Dimanche 2 décembreERIC BIBB & HABIB KOITE + MATHIS HAUG

18h00
27,50€

ERIC BIBB & HABIB KOITE

Habib Koite est héritier d’un savoir ancestral utilisé au profit d’une chanson qui le place parmi les voix les plus influentes de l’Afrique contemporaine. Eric Bibb s’est imposé dans la nouvelle génération des bluesmen sans pour autant renier les héritages du folk song et du gospel. Quoi de plus naturel alors pour ce Malien et cet Afro-Américain que de faire rimer leurs guitares et leurs voix pour partir dans un blues trans-Atlantique ? Avec ce « Brothers in Bamako » (enregistré juste avant le début des événements tragiques qui déchirent actuellement le Mali), Eric Bibb et Habib Koité nous prouvent que la chanson est une nécessité universelle et que l’homme a besoin de ce type de rencontre au-delà des frontières, des modes et de la violence économique. http://www.habibkoite.com/index2.php

 

MATHIS HAUG

Après le succès médiatique international rencontré par son album «Five», Mathis Haug délaisse ses Mathematiks pour délivrer «Playing my Dues », album solo aux couleurs blues acoustique.
De sa rencontre avec J.J. Milteau naîtra « Distance » (2013), une aventure pour laquelle Mathis s’est entouré des remarquables multi-instrumentistes Stéphan Notari et Mike Lattrell. La trop méconnue saxophoniste Céline Bonacina, nommée aux Victoires du Jazz, apporte la chaleur de ses contrepoints et l’harmonica de J.J. apparaît discrètement, au détour d’une réalisation dédiée à favoriser la proximité avec Mathis et son univers spécifique. La justesse sobre des arrangements révèle une voix au grain atypique qui vous transperce l’âme et le cœur dès la première écoute.
« …Distance évoque à la fois l’éloignement qui sépare et le trajet qui rapproche. Ce sont deux notions familières à Mathis Haug : l’éloignement de son Allemagne natale où sa grand mère lui chantait des chansons traditionnelles « …de la zigeuner musik, le blues des gens de l’est… » et sa mère qui passait sans cesse une cassette de blues : « … je n’ai jamais su qui c’était, mais je me sentais bien en l’écoutant… ». Tous ces bluesmen lointains lui ont légué un vocabulaire … Le regard bleu derrière les lunettes devient un peu absent. La guitare installe un riff évident, sur laquelle vient se poser une voix étonnamment tranquille, ou plutôt apaisée. Cette sorte de musique dans laquelle on a envie de s’installer. Justement, la proximité est aussi une distance … »  J.J. Milteau
www.mathishaug.com

 

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